Vaud Cliniques
Genève Cliniques

Visitez les sites internet des associations Vaudoise et Genevoise des cliniques privées.

Quels sont les avantages et services que vous offrent les diverses cliniques pour ceux et celles qui sont au bénéfice d’une assurance privée ou semi-privée?

Cliniques privées de Genève : Présentation (PDF) - Cliniques privées vaudoises : Présentation (PDF)


Nouvelle campagne d'information Vaud et Genève-Cliniques 2010-2011


« Passez de l'assurance maladie de base à l'assurance privée »

 
En cas d’hospitalisation, les cliniques garantissent une prise en charge rapide, un confort hôtelier et une qualité maximale.

Ces avantages ne sont garantis que si vous disposez d’un complément d’assurance demi-privée ! Pour pouvoir en bénéficier, contactez sans attendre votre assureur et passez de l’assurance maladie de base à l’assurance privée.


> Communiqué de Presse 2010 (PDF)


Message des Présidents d’association

Lendemains de crise

Vaud-Cliniques et Genève-Cliniques lancent dès cet automne une nouvelle campagne de sensibilisation auprès de la population. Le thème de celle-ci est axée volontairement sur le prix des assurances complémentaires d’hospitalisation, pas
aussi inaccessible que l’on croit souvent. L’objectif est clair : les assurés ne doivent pas renoncer en 2009 à leur complémentaire, en la considérant comme un « luxe » en cette période délicate de l’économie suisse et mondiale.

Des signes avant-coureur d’une reprise économique, au 3e trimestre 2009, laissent présager d’une probable sortie de crise en 2010. Il serait particulièrement regrettable que des assurés viennent à regretter amèrement d’avoir abandonner leur complémentaire. Sachant les difficultés, avec l’âge, d’être repris. De tels lendemains de crise seraient d’autant plus amers que les Suisses considèrent la santé comme l’une de leurs préoccupations prioritaires. Le prix à payer pour un libre choix a certes un prix. Notre campagne veut démontrer qu’il mérite d’être considéré comme une priorité !

Les présidents :

Philippe Cassegrain, Genève-Clinique
Pierre-Yves Guex, Vaud-Cliniques


A découvrir sur notre site :


Pourquoi s’assurer en privé ?
Comment trouver une assurance privée au meilleur prix ?
Quelles sont les prestations des cliniques privées ?
Qui sont les associations Vaud-Cliniques et Genève-Cliniques ?
Les visuels des précédentes campagnes
Médias et assurances complémentaires
Liens utiles


La liberté a un prix : il est raisonnable

Sur le thème : « Médecine libérale : un libre choix en péril », les associations de Vaud-Cliniques et Genève-Cliniques soulignaient lors d’une conférence de presse, au mois de septembre 2008, l’inquiétude grandissante face à une multiplication des actes politiques en vue de restreindre le libre choix, notamment du médecin, au nom de réduction des coûts de la santé.

En 2009, cette problématique n’a pas disparu. Mais, dans le courant du deuxième semestre 2008, un véritable « tsunami » a balayé les économies mondiales après la crise des « subprime » puis la brusque et rapide détérioration du cycle conjoncturel.

La Suisse, notamment son industrie d’exportation, n’a pas été épargnée. De nombreuses entreprises ont été contraintes à licencier du personnel. Outre la dégradation du marché de l’emploi, les Suisses ont réduit leur consommation et fait des choix quant à leurs dépenses. Parmi ces choix, il est à craindre que des assurés décident, fin 2009, à renoncer à leur assurance complémentaire.

Notre campagne d’information et de sensibilisation 2009-2010 vise précisément à combattre ce choix, qui n’est pas le bon, et à encourager au contraire les assurés à conserver leur assurance complémentaire, voire à y souscrire. Les conditions d’accès à une médecine libérale doivent être considérées comme une chance et une priorité. La perception d’une dépense superflue car onéreuse doit aussi être combattue : c’est ce que nous entendons démontrer par une invitation à découvrir les offres via un site connu et reconnu : www.comparis.ch. On découvrira que le prix d’une assurance complémentaire d’hospitalisation permettant d’accéder aux soins en privé ou semi-privé est même assez raisonnable. Et, en regard du confort et du sentiment de sécurité que cette assurance complémentaire procure à celle ou celui qui sait pouvoir en bénéficier, ce prix doit être considéré à sa juste valeur.

Inès Kreuzer, secrétaire patronale Genève-Cliniques
Jean-Marc Bovy, secrétaire général Vaud-Cliniques

> dossier de presse 2008
> dossier de presse 2009
> dossier de presse 2010
> www.comparis.ch







Questions fréquentes

Pourquoi s’assurer en privé ?

L’assurance complémentaire en semi-privé (2 lits) ou en privé (1 lit) complète l’assurance de base qui, en Suisse, est obligatoire. L’assurance complémentaire est la seule qui garantisse :

• Libre choix du médecin
• Libre choix de l’établissement de soins
• Libre choix de la date d’entrée (pas d’attente)
• Libre choix de la date de l’intervention
• Libre choix du niveau de confort souhaité (privé ou semi-privé)

Des enquêtes auprès des assurés en privé ou semi-privé complètent ces avantages par des impressions plus subjectives mais néanmoins très importantes. Ces motivations personnelles sont, principalement :

• La principale motivation tient au libre choix du médecin puis de l’établissement privé où il sera pris en charge, dans la grande majorité des cas, sur recommandation du médecin traitant, qui agit dès lors comme un « prescripteur ».

• La seconde motivation la plus fréquemment relevée tient aux critères de confort et de qualité de l’environnement, tant médical qu’hôtelier, proposé.


Extraits choisis de la conférence de presse 2008

Recommandations aux assurés

• Demander plusieurs offres et vérifier que le choix retenu permet bien l’hospitalisation en privé ou semi-privé.

• Lire attentivement toutes les conditions du contrat, en particulier les causes et circonstances de résiliation.

• Assurer suffisamment tôt les membres de sa famille, même si il n’y pas d’âge limite pour souscrire une assurance complémentaire.

• En cas de résiliation de son assurance complémentaire, il est beaucoup plus difficile de se réassurer. Il est donc important d’être sûr d’être accepté par une nouvelle caisse avant de songer à quitter la précédente, car, contrairement à l’obligation faite aux assurances pour la couverture de base, l’assurance complémentaire relève du droit privé.

Philippe Cassegrain, président de Genève-Cliniques


Liberté fondamentale

La médecine libérale, dont se réclament les cliniques privées, repose avant tout sur le libre choix du médecin par le patient. Cette liberté fondamentale est liée à d’autres libertés importantes, comme

• le libre choix de l’établissement par le patient
• la liberté clinique du médecin (liberté de choix thérapeutique, en dehors de contrainte économique)
• la liberté d’installation des médecins

Le libre choix du médecin reste la règle dans la médecine ambulatoire, mais jusqu’à quand ? Dans le système hospitalier public et privé, il n’est garanti que moyennant une couverture complémentaire privée (ou semi-privée).

Pierre-Frédéric Guex, président de Vaud-Cliniques


L’assurance complémentaire a prix abordable

Comparez et choisissez !

Les associations Genève-Cliniques et Vaud-Cliniques précisent d’emblée qu’elles n’ont aucun lien d’intérêt avec Comparis.ch. Ce site est considéré, de l’avis général, comme le site de référence en matière de prix en Suisse. Fondé en 1996, le site est aujourd’hui une société anonyme, avec siège à Zurich, et compte plus de 80  collaborateurs.

C’est la raison pour laquelle, les associations de cliniques privées des cantons de Genève et de Vaud invitent les assurés en complémentaires ou potentiellement intéressées par la souscription d’une assurance complémentaire à visiter la rubrique « Assurance maladie : comparez les primes », en fonction de critères individuels pour constater que l’on peut, effectivement, s’assurer en privé dès CHF 3.50 par jour.

De multiples offres sont accessibles via d’autres sites, et notamment ceux des assureurs eux-mêmes. Une comparaison, certes plus longue mais aussi aussi plus exhaustive, est aussi possible en étudiant ces divers sites que nous mettons également en lien, dans un souci de service et de transparence. L’objectif est d’informé le citoyen pour qu’il puisse librement choisir la formule de son choix, à titre individuel ou familial, en sachant qu’il est toujours plus économique de souscrire jeune et qu’il est aussi de plus en plus difficile de souscrire à une assurance complémentaire après y avoir renoncé durant quelques années.

www.comparis.ch


Prestations et services personnalisés

Les cliniques privées rassurent !

Dans un système de consommation de la santé de plus en plus dépersonnalisé et soumis aux contraintes politiques, la clinique privée est l’un des derniers bastions d’une médecine libérale qui offre confort, soins haut de gamme, dans un environnement où l’individu se sent aussi réconforté par un personnel accueillant et prévenant.

Qu’il soit encore réaffirmé que la santé publique n’est nullement remise en considération par les cliniques privées et que l’accès en division privée est aussi proposé, toujours en fonction de l’existence d’une assurance complémentaire, dans les établissements publics. Qu’il soit encore rappelé, pour ne pas soulever de polémique, que les associations Genève-Cliniques et Vaud-Cliniques reconnaissent pleinement l’efficacité du service de santé public en Suisse.

La taille, l’importance et la disponibilité du personnel, l’environnement ainsi que l’ensemble des prestations hôtelières qui complètent l’offre médicale sont toutefois des caractéristiques des cliniques privées qui leur sont reconnues et qui motivent nombre de personnes à souscrire une complémentaire et à la conserver tout au long de leur vie.

Le vieillissement de la population et le souci de pouvoir bénéficier, le jour venu, de soins et d’attention personnalisés font partie d’une forme de « choix de vie » qui caractérise encore beaucoup la population suisse. Les sites respectifs des
associations Genève-Cliniques et Vaud-Cliniques permettent de découvrir les établissements membres et leurs offres respectives.

www.vaud-cliniques.ch - www.geneve-cliniques.ch


Principaux atouts

Espace à taille humaine

Les cliniques privées proposent des plateaux techniques de pointe, utilisé par les meilleurs spécialistes des cabinets de ville, des prestations hôtelières soignées, offertes dans un espace à taille humaine et dans un environnement souvent très
agréable. Le suivi personnalisé, assuré par un personnel soignant expérimenté et disponible, est une autre caractéristique des cliniques privées fort appréciée des patients.


Les associations se présentent

18 établissements de qualité

Les associations de Genève-Cliniques et de Vaud-Cliniques regroupent 18 établissements privés qui emploient plus de 4'000 collaborateurs. Ces établissements totalisent plus de 300'000 journées patients (nuitées, source : statistiques 2007). Leurs prestations, à des prix concurrentiels, répondent à une demande qui soulage sensiblement les établissements publics et les coûts à la charge des cantons.

Genève-Cliniques en bref

Clinique de Carouge
Clinique La Colline
Clinique Genérale-Beaulieu
Clinique des Grangettes
Hôpital de la Tour
Nouvelle Clinique Vert-Pré
Clinique Belmont
Clinique de la Plaine SA

Les cliniques membres en chiffres (2007)
Nombre de lits : 496
Nombre d’admissions en hospitalisation: 21’638
Journées patients (nuitées) : 120’222
Hospitalisations de moins de 24 heures : 4'500
Nombre de naissances : 2'028
Nombre d’employés : 2'001
Durée moyenne du séjour (en jour): 5,5
Taux d’occupation annuel moyen : 66%
Président en exercice (2009) : M. Philippe Cassegrain


Pour en savoir plus :

www.vaud-cliniques.ch
www.geneve-cliniques.ch
Vaud-Cliniques en bref

Cliniques médico-chirurgicales :
Clinique Bois-Cerf Lausanne
Clinique Cecil Lausanne
Genolier Clinique Genolier
Clinique La Prairie Clarens
Clinique de Montchoisi Lausanne
Clinique de La Source Lausanne


Cliniques médicales et/ou de réadaptation :
Biotonus Clinique Bon Port Montreux
Clinique La Lignière Gland
Clinique Valmont Genolier Glion


Clinique psychiatrique :
Clinique La Métairie Nyon

Les cliniques membres en chiffres (2007) :
Nombre de lits : 744
Journées patients (nuitées) : 165’744
Hospitalisations de moins de 24 heures : 17’544
Cas ambulatoires : 132’273
Nombre de naissances : 750
Nombre d’employés : 2’050
Taux d’occupation annuel moyen : 65%
Produit brut : 328,7 millions Sfr


Précédentes campagnes d’information et de sensibilisation

L’engagement au service d’une conviction


Les associations Vaud-Cliniques et Genève-Cliniques unissent leurs efforts depuis 2007 en faveur de l’assurance complémentaire d’hospitalisation, seul moyen (hormis un paiement complet au frais de l’assuré) d’accéder au secteur privé, qu’il s’agisse de cliniques privées ou, par ailleurs, de divisions privées dans des établissements publics.

Cet engagement commun s’explique par la conviction profonde des membres des deux associations que la Suisse doit pouvoir disposer d’un système de santé libéral, notamment en matière de libre choix de médecin. Les principaux thèmes des précédentes campagnes d’affichage ont porté sur les conséquences d’une perte de ces libertés et valeurs fondamentales qui doivent accompagner l’exercice d’une médecine libérale. Les arguments portaient notamment sur les restrictions prises par les autorités politiques, en raison des coûts de la santé, en vue de restreindre ce libre choix.

Aujourd’hui, dans un contexte économique où prévaut une inquiétude certaine en matière d’emploi et de pouvoir d’achat, Vaud-Cliniques et Genève-Cliniques ont mis l’accent de la campagne 2009-2010 sur le prix de l’assurance complémentaire, afin d’encourager la population à conserver celle-ci, voir même à y souscrire pour mieux appréhender les lendemains de crise.






Médias et assurance complémentaire d’hospitalisation

80% des Suisses ont une ou plusieurs « complémentaires »

La polémique sur les coûts de la santé alimente régulièrement les médias. Mais le sujet principalement abordé demeure principalement l’assurance de base. En août 2007, le magazine « L’Hebdo » consacra un dossier fouillé et minutieux aux
assurances complémentaires de soins. Son contenu est toujours d’actualité et rappelle, objectivement, quelques vérités de bon sens.

En premier lieu, comme l’observe le magazine en citant trois chiffres clefs concernant l’assurance privée : 80% des Suisses disposent d’une ou de plusieurs assurances complémentaires. Il ne s’agit certes pas exclusivement de l’assurance complémentaire d’hospitalisation, mais ce pourcentage dément l’idée souvent répandue que les complémentaires seraient réservées aux « riches ». 45 ans : c’est l’âge à partir duquel il devient difficile de contracter. Ce chiffre doit être
souvent rappelé. Il ne faut pas tarder à souscrire une assurance complémentaire d’hospitalisation, même si l’on se sent en bonne santé car jeune.

« L’Hebdo » rappelait aussi que les assurances privées en Suisse couvrent 10% du total des coûts de la santé. Une économie non négligeable pour les cantons. Le magazine livrait enfin les « 10 questions incontournables sur les complémentaires ». L’ombudsman Rudolf Luginbühl, dans un interview, affirmait que « comparer les prix ne suffit pas », il faut encore comparer les produits en matière de prestation.

> L’Hebdo août 2007


Archives RSR - www.rsr.ch

Complémentaire : Luxe ou nécessité ?

Dans son émission « Virus », la Radio Suisse Romande aborde le 1er mars 2007 les assurances complémentaires, à la veille de votations fédérales. Les restrictions en matière de prestations liées à l’assurance de base pourraient à terme, selon le média, faire passer les complémentaires « du statut de luxe à celui de nécessité pour bénéficier des mêmes soins ».

Emission à écouter via le lien :

http://virus.rsr.ch/complementaires-luxe-ou-necessite


Liberté de choisir, des témoignages qui interpellent

Si tout un chacun bénéficie de la liberté de choisir son médecin pour les consultations en dehors de l'hôpital, seules les personnes disposant d'une assurance complémentaire d'hospitalisation en demi-privé ou privé peuvent choisir librement
leur médecin en cas d'hospitalisation. Vous faire hospitaliser par le spécialiste de votre choix peut s'avérer essentiel. Nous avons recueilli quelques témoignages de personnes qui, par leurs expériences et parfois leurs souffrances, illustrent le fait qu’une couverture de soins en privé, ou son absence, n’est pas sans conséquence :


Christine - 30 ans

« Cela fait des années que je fais de l'équitation. Une vraie passion! Il y deux ans j'ai commencé à avoir mal au dos. Après quelques temps, je suis allée voir mon médecin traitant qui a diagnostiqué une hernie discale et m'a dit qu'il fallait opérer. Une opération du dos, quant on 30 ans, c'est plutôt inquiétant et il vaut mieux que l'opération soit vraiment soignée! Mes parents ont un ami, qui est un éminent chirurgien orthopédique, spécialiste du dos. Je suis allé le voir et il a accepté de
m'opérer. Seul problème: bien qu'assurée en privé pour l'accident, je ne l'étais pas pour la maladie ! Quand on a 30 ans, on ne pense pas à ce genre de choses...

L'ami de mes parents a tout de même accepté de m'opérer, en renonçant partiellement à ses honoraires. Il a tout de même fallu débourser une somme conséquente pour l'hospitalisation, parce que le spécialiste en question n'opérait que dans une clinique privée. Finalement, j'ai eu de la chance! Mais si mes parents n'avaient pas eu ces relations et les moyens d'assurer de leur poche les frais de la clinique privée... ».


Patrick - 45 ans

« Je suis ingénieur et je dirige mon propre bureau de génie civil. Nous travaillons souvent dans des pays en voie de développement et il y a quelques années, j'ai dû passer trois mois en Afrique. Peu après mon retour, j'ai commencé a avoir des fortes fièvres et à perdre du poids à la vitesse grand V! Finalement ma femme a dû me
conduire à l'hôpital. Ils m'ont examiné, mis dans un lit et m'ont mis sous perfusion, avec pas mal de
médicaments. Le lundi, çà allait mieux et je suis sorti de l'hôpital. Mais le mercredi, re-belote! Inquiet, j'ai téléphoné à un copain médecin, qui m'a dit d'aller voir un confrère à lui, gatro-entérologue établi en ville et spécialiste en
médecine tropicale. Il a assez rapidement trouvé ce que j'avais et vu que çà faisait un moment que je trimballais le virus et que çà n'allait pas fort, il m'a proposé de m'hospitaliser pour une courte durée dans la clinique privée dans laquelle il opérait, pour qu'il puisse personnellement suivre mon traitement.

Je dois dire que le fait de pouvoir être suivi par celui qui avait trouvé ce qui clochait m'a vraiment rassuré, ma famille aussi, d'autant plus que le contact était bon! Heureusement que j'avais pris la précaution de m'assurer avec une complémentaire d'hospitalisation en privé : le médecin est venu me voir chaque jour pendant la semaine et demi que j'ai passée à la clinique, le personnel infirmier était vraiment aux petits soins, le fait d'avoir une chambre pour moi m'a permis de me reposer et de reprendre des forces rapidement... finalement, ça a presque été des vacances! Et je peux vous dire que quand j'ai vu passer la note, j'ai été encore plus content d'avoir dépensé un peu plus chaque mois pour mon assurance! »


Marc - 33 ans

« J'ai un métier prenant et plutôt stressant (je suis trader). Les vacances sont peu nombreuses et les horaires irréguliers. Du coup, les 15 jours de croisière que je passe chaque année sur un voilier dans les Antilles, avec des copains, c'est vraiment important: c'est un peu mon bol d'air annuel, un vrai "break" qui me permet de reprendre le travail gonflé à bloc !
Il y a un peu plus d'un an, j'ai remarqué comme une boule, juste à côté de l'aine gauche. Comme je n'aime pas laisser traîner les choses, je suis allé voir mon médecin. Il a diagnostiqué une hernie et m'a dit qu'il était souhaitable d'opérer: rien de bien grave, quelques jours d'hospitalisation et deux semaines d'arrêt de travail. La question suivante a été: où me faire opérer et par qui? N'étant pas assuré en privé, je n'ai pas eu beaucoup de choix: hôpital public, chirurgien désigné!

Cela ne me dérangeait pas vraiment: bien que passer une semaine dans une chambre avec plusieurs inconnus ne soit pas réjouissant, je pense que notre système hospitalier, même public, est de bonne qualité et la plupart des médecins compétents. Seul problème: la date de l'opération ! Pour des raisons professionnelles comme personnelles (la fameuse croisière annuelle était prévue pour dans deux mois, tout était réservé!), je souhaitais me faire opérer sans tarder. Impossible! J'ai eu beau demander, insister, expliquer: pas d'opération possible avant un mois et demi... et autant pour mes vacances! L'opération s'est bien déroulée. Le confort n'était pas génial et la promiscuité plutôt pénible.

Mais ce qui m'a vraiment fait mal, ca a été de devoir renoncer à mes vacances... Depuis, j'ai décidé de souscrire une
complémentaire d'hospitalisation en privé. J'en ai les moyens et on ne m'y reprendra pas: mes vacances, c'est sacré ! »

Propos Inspirés de situations réelles, photos, textes et prénoms sont fictifs.


Hélène - 32 ans

« Il y a trois ans, pour l'accouchement de mon premier enfant, j'étais dans une chambre commune, avec trois autres jeunes mamans. Les choses ne s'étaient pas passées idéalement et je n'avais pas vraiment le moral. D'un côté, j'aurais souhaité qu'on s'occupe vraiment de moi. Mais il était évident que les infirmières, surchargées et stressées, n'avaient pas beaucoup de temps à me consacrer... Le moins qu'on puisse dire c'est que je n'étais pas au centre de leur attention!

J'aurais aussi aimé avoir un peu d'intimité : pouvoir rester seule et me reposer, passer du temps avec mon bébé, voir ma famille en toute tranquillité. Mais avec les visites incessantes et bruyantes des autres patientes, c'était vraiment très pénible. Après 2 jours, j'étais à bout de nerf et mon entourage ne comprenait pas ce qui m'arrivait... Tout cela a finalement transformé un heureux événement en épreuve pénible et difficile!

J'attends mon deuxième enfant! Après en avoir parlé avec mon mari, des amies et mon gynécologue, nous avons souscrit une complémentaire d'hospitalisation en privé : je suis certaine d'avoir ma propre chambre, que j'ai déjà visitée dans la
Clinique privée que nous avons choisie. Je pourrai avoir l'intimité souhaitée avec mon bébé, ma famille et mes amis! Franchement, une prime d'assurance un peu plus élevée pour faire d'une naissance un événement pleinement heureux, ce n'est pas cher payé ! »


Conseils pratiques sur les assurances complémentaires

Aspects juridiques, ce qu’il faut savoir

Quel est le régime juridique de l’assurance complémentaire ?

• L’assurance complémentaire d’hospitalisation est un contrat de droit privé régit par la loi (LCA) . Sa durée est convenue entre l’assureur et le client.

• Les conditions de l’assurance dépendent des risques. Ainsi l’assureur peut vous contraindre à vous soumettre à un examen médical auprès du médecin de l’assurance avant de s’engager.

• L’assureur peut émettre des réserves (mentionnées alors dans le contrat).

• L’assureur peut vous refuser (sans donner de précision).

• Le délai de résiliation varie selon le contrat.

• Les primes dépendent des risques, ce qui signifie qu’en règle générale les femmes et les personnes plus âgées paieront davantage.

Que couvre l’assurance complémentaire d’hospitalisation ?

• Les assurances complémentaires couvrent des prestations qui ne sont pas prises en charge par l’assurance de base.

• Chaque assureur mentionne dans ses conditions d’assurance les prestations qui sont couvertes par l’assurance complémentaire contractée.

• Lorsqu’un traitement est dispensé par un médecin agréé ou un spécialiste, l’assurance complémentaire est souvent requise. Quelles sont les prestations couvertes les plus fréquentes par les assurances complémentaires, tous genres confondus?

• L’assurance complémentaire d’hospitalisation offre le libre choix de l’hôpital ou de la clinique dans toute la Suisse.

• Elle garantit le libre choix du médecin.

• Elle offre un confort supplémentaire (chambre privée ou semi-privée).

• D’autres formules couvrent également des méthodes de traitement alternatives.

• D’autres formulent couvrent aussi des traitements psychothérapeutiques dispensés par des thérapeutes non médecins.

• Elles contribuent au paiement de médicaments non couverts par l’assurance de base.

• Elles contribuent au paiement partiel de traitements dentaires.

• Elles participent à des frais de lunette ou de lentilles de contact.

• Elles participent à des prises en charge d’aides au ménage en certains cas.

• Elles contribuent à des remboursements de frais pour des cures.

• Elles participent totalement ou partiellement aux frais de sauvetage en Suisse et à l’étranger.

• Elles couvrent l’assurance-voyage.